la vie, c’est comment alors ?

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un agité notoire

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Alors comme ça, on s’agite ?
Nicolas Paugam sort son premier album solo « officiel », « Mon Agitation », un grand et ludique hommage à la musique qu’il goûte. Une musique qui vient de loin, du Brésil (de Milton Nascimento et autres bons génies), mais aussi d’assez près, de quelques vaillants « chansonniers » français, à avoir porté la mélodie et le verbe bien haut (Vassiliu, Annegarn…). De musiciens et d’interprètes donc, qui n’ont jamais perdu leurs attaches avec les musiques dites « populaires ».
Chemin faisant, chemise au vent, un univers et une écriture s’imposent. Pas des moindres. Un bel et joyeux album…

pêcher des langoustines ?

de Da Capo aux fantaisies tropicales de Nicolas Paugam

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Les amateurs de rock 90’s indé (RIP) se souviennent avec émoi du label nantais « Lithium », devenu en l’espace d’une décennie le catalyseur d’une sorte d’underground français bourgeonnant, et de quelques talents solitaires, groupes ou individus, à la croisée du rock et de la chanson en français. Pas vraiment de dénominateur commun chez les signatures du label (Diabologum, Mendelson, Dominique A, Jérôme Minière, Bertrand Betsch, Holden… jusqu’à l’américain Dogbowl, exilé discographique notoire), si ce n’est quelques ressemblances superficielles, et cette polarité un peu aveugle autour de la chanson. Les arrangements dépouillés, un artisanat quelquefois intimiste, lo-fi, et ce chanté-parlé assez récurrent, valurent rapidement aux artistes labellisés l’étiquette assez hasardeuse de chanson « minimale ».

poursuivre le tour ?

30 minutes qui filent avec…

Une deux

Retour sur la sortie du 4ieme album de Perio « 30 minutes with Perio », successeur accompli de « The Great Divide » (2007). Un concentré de pop habité qui prend le temps de déployer un imaginaire musical richement ouvragé. Classique presque instantané.

Il y a des albums qui arrivent comme ça, sans crier gare. D’emblée, ils s’imposent par la qualité de leurs écritures. Les rares opus de Perio sont de cette écorce-là : une assise de guitare acoustique ; une rythmique qui peut s’embraser à tout instant (le véloce « Crust and Dirt », avec ses glissades d’accords et sa basse soutenue) ; et une manière de filer les voix, par dessus les intervalles musicaux et entre les brisures des rythmes. Ce dernier album, concis mais nourrissant, est comme une suite de huit petits récits, quasi cinématographiques. Un véritable concentré mélodique dans une épopée miniature. Des récits qui passent autant par les inflexions des lignes de chant, que par les perspectives délayées des horizons musicaux.

écouter plus large ?

  pas chamelle… la guerre des étoiles de Wilco

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Pour les fans de longue date, chaque nouvel album de Wilco est désormais attendu avec un peu d’anxiété. De « Being There » à « Sky Blue Sky », le groupe s’est maintenu dans un état de recherche et de renouvellement constant, prenant le risque de remettre à plat son bagage pour chaque album, expérimentant les combinaisons, le travail en studio, tout en maintenant un certain classicisme de songwriting, très mélodique, qui le rattachait à une longue chaîne musicale, mi traditionnelle mi moderniste, et très versatile, d’auteurs-compositeurs américains. C’est autant les folk et country-songs qui se bousculent dans l’imaginaire mélodique de Jeff Tweedy et Cie, que la Soul Music doucement rutilante, les gimmicks Rock’n Roll et les gros ronflements de basse à la Lennon en solo, mais aussi la pop scintillante des Beach Boys ou le story telling caustique d’un Randy Newman… A vrai dire, peu de groupes savent convoquer autant d’influences simultanément avec une telle cohérence, sans donner l’impression de faire du pastiche à tout va. S’ajoute à ce riche creuset musical le goût pour une production très minutieuse et un ancrage plus contemporain, comme une grande passerelle qui irait du Crazy Horse et du Space-rock jusqu’à l’électronique, l’ambiant et le free-rock bruitiste.

miauler encore ?

His name was JOY

a love letter to Harry Edward Nilsson III (1941-1994)

Dans mon top amoureux, des chanteurs, auteurs, compositeurs, éternels et j’en passe, siège le roi Harry dans son peignoir éponge. Il yodelise parmi les queues de pie, les orteils dans l’herbe, un steel-drum dans le coin, pour lui chatouiller le lobe de l’oreille. Ô maître Smilsson-Popovitch, comment faisiez-vous pour enrober votre sophistication dans une telle indulgence, un supra-m’en-foutisme qui confondait vos admirateurs ? C’étaient sans compter les sourds (des légions ici-bas) qui n’y voyaient plus que lubies éthyliques. Il fallait qu’ils aient les canaux bien bouchés, ceux qui ne voulaient rien entendre. HarO sur la débraille !   se jeter au feu avec Harry ?

une affaire de core

softcore Carole King lightcore Dione, Burt & Hal silkcore Judee Sill dotscore Ka-Spel dnacore Arto Lindsay Iamblasé’core Jeanne Lee boredombuzzcore Devoto byrdscore Gene Clark dutchcore NITS Dickcore Annegarn Alaincore Bashung blindcore Moondog liquidcore Jeff Martin pleasantcore Tim Buckley crazycore Feelies foll’encore B. Fontaine gitane’core Leprest guncore Jeffrey Lee Pierce fearcore John Cale villagegreencore The Kinks folkmusicore Fairport Convention countrycore Souled American oldixiecore The Band pearlscore Tom Rapp scrapescore Sebadoh AhHumcore Mingus hihicore Fred Frith hellcore Bettye Lavette humblecore dEUS ratéencore Marcoeur lovecore Arthur Lee angstcore Michniak japanesecore Jad continuer