exercice sans style

13-18-08_art_svankmaj

tu dis je mens et moi j’avoue                                                                tu dis que je mens, moi j’avoue

et tu avoues que je dis que tu mens                                                    et tu avoues que je dis que tu mens

que tu dis, que je mens, je m’avoue                                                     que tu dis, que je mens, je m’avoue

je m’avoue que je mens, que tu dis ?                                                   je m’avoue, que tu dis, moi je mens ?

je dirais même plus…

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Biopique

art9_ima,lurson_aWilliam Lurson est né en 1975 à minuit. Ce premier coup du sort a fait de lui un indécrottable couche-tard. Maman et Papa s’aimaient encore même si lui, n’est pas venu à la maternité et elle, l’a publiquement regretté par la suite. Passée sa première dent de lait, Willy se tape Rosebud à la téloche, joue un peu à Goldorak, et s’empresse de mater Amberson d’une goulée. La suite est cahin caha parce que Charlton Heston en mexicain grimé ça le fait moyen. Lire la suite

Écrit sur du vent

13-06-07_art6_humeur,vent,mont.fluxChers lecteurs invisibles, je ne vous entends pas mais je vous écoute. On me dit, ça et là, que mes posts sont trop longs. ça fatigue. J’acquiesce. J’y mets du mien, du moins j’essayerais (déjà perdu pour celui-ci). C’est vrai, moi le premier, ça m’use de devoir avaler de la tartine en ligne. Tout pareil, scroll rolling, je slide, sautille de l’interligne. Pour autant, ce formatage du post et du gazouillis m’horripile. Court et concis, c’est la règle. Ta vie en quinze caractères, une vidéo de Utube, un pix, un stream…ça repose et ça aide à tenir. C’est que la machine, il faut l’alimenter quotidiennement et que l’attention du lecteur, forcément saturée des milles sollicitations qu’il s’inflige, n’est pas exponentielle.
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ième festival de Pâmmes

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Cette année encore, les vétérans étaient légions. Les affiches se suivent et se ressemblent toutes. On n’y recense plus guère que des Woody-Jean-Louis en perte d’haleine. L’anti-jeunisme est de rigueur. N’y sont consacrés que des talents gâchés, reconduisant avec cynisme, paresse ou négligence, leurs fonds de plats réchauffés. En outre, je ne comprends toujours pas la décision de délocaliser le festival, de la rieuse côte d’azur, à St-Etienne puis à Tourcoing et in fino, dans la banlieue de Pâmmes. Lire la suite