Tyger ! Tyger !

Sorce(88)

Nous y voilà ! Nous avons éclairci le mystère en retrouvant une retranscription, mot à mot, des paroles de William Friedkin. Notre piste n’était pas complètement erronée : il ne s’agissait pas d’un nouveau film, mais du « chef-d’œuvre » retrouvé du réalisateur (ne pas oublier les guillemets pour tempérer l’abus promotionnel de cette formule), son « Sorcerer », de 1977, que l’on retrouve avec toutes dents dehors, et sa voracité intacte, restauré en 4KKKK. L’entretien a été mené pour le site Culturopoing. Pour qui voudrait avoir et l’image et la parole, dans un complexe d’intonations audiovisuelles, je vous renvoie à la vidéo en ligne.

Rencontre avec William Friedkin pour la sortie en salle de « Sorcerer », en version director’s cut

WF (23)

Pourquoi et quand, avez-vous décidé d’appeler votre film « Sorcerer » ?

C’était vers 1975. Après « L’exorciste », je n’ai pas tourné. Je me suis arrêté quelques années. J’ai supervisé le doublage du film dans de nombreuses langues, pour toutes les sorties internationales. J’ai engagé des personnes pour diriger les doublages ; j’ai approuvé moi-même chaque voix pour les doublages en français, espagnol, allemand, italien. Je me suis également occupé des sous-titres pour la version japonaise du film avec une personne qui parlait couramment le japonais et l’anglais. Et il y avait de nombreuses erreurs de traduction. Il fallait les corriger pour rendre le film compréhensible. Par exemple, il y a un passage dans « L’exorciste », dans lequel il est question de « the mystery of faith (le mystère de la foi) » et qui était souvent traduit par « the mystery of fate (le mystère de la destinée) » ; or ce sont deux choses totalement différentes ! C’était vraiment un gros travail, et je m’y suis attelé pendant trois ans environ ! J’ai ensuite voyagé partout dans le monde pour assister aux premières projections de chaque copie doublée.

Je n’avais vraiment pas envie de faire un autre film, ni une idée dans l’immédiat. Mon premier souci était que « L’exorciste » puisse sortir, partout dans le monde, dans les meilleures conditions possibles. Quand je suis venu à bout de ce travail – c’était à la toute fin de 1974, même début de 1975 –, j’ai commencé à réfléchir avec le scénariste Wally Green à de nouvelles idées. C’était un ami car nous avions débuté ensemble en faisant des documentaires. De son côté, Wally avait écrit le scénario de « La Horde Sauvage » pour Sam Peckinpah. Nous avons commencé par chercher des sujets qui nous intéressaient : l’exploitation des pays pauvres par les grosses compagnies pétrolières américaines ; la question du destin et du hasard que l’on ne peut jamais contrôler ; et le fait que le monde entier semblait se déliter après la guerre du Vietnam. Les États-Unis détruisaient les pays d’Asie. Ils élargissaient le conflit et bombardaient en secret le Cambodge. Nous nous sommes mis à réfléchir un film qui traiterait tous ces thèmes. Un jour, Wally m’a dit : « mais c’est « Le Salaire de la Peur » ! Je lui ai dit : « tu as raison ! Faisons notre propre version du film. »

Nous avons cherché qui en détenait les droits. C’était Georges Arnaud et nous pouvions les obtenir sans problème. J’ai quand même voulu voir Clouzot en premier, pour lui demander sa permission, même si légalement, je n’en avais pas besoin. Je voulais lui expliquer mon projet. Je ne l’aurais jamais fait s’il avait émis la moindre réserve. Je lui ai dit que je voulais faire une version totalement différente, avec de nouveaux personnages, de nouveaux dialogues, et une nouvelle narration, avec un début, un milieu et une fin différents. Je lui ai assuré que je n’utiliserai pas le titre de son film. Il m’a dit d’accord. Je lui ai cédé un pourcentage des profits du film. Et il se trouve en fait que le film n’a fait aucun bénéfice. Je lui ai dit que je le créditerai au générique, que je lui dédierai le film. Il m’a dit : « très bien ! » C’était réglé et nous pouvions chercher avec Wally comment faire notre version du « Salaire de la peur ».

C’est comme monter « Hamlet », qui est une pièce classique. On l’a fait des millions de fois dans toutes les parties du monde. Et ce n’est pas un « remake » de Hamlet, c’est une nouvelle version. C’est de cette manière que je concevais ma version du « Salaire de la peur ».

Que pensez-vous du titre qui a été utilisé en France pour votre film, et qui imitait le titre original de Clouzot ?

Non, « The Sorcerer » n’imitait pas ce titre. Je ne vois pas ce que vous voulez dire. « Le Convoi de la Peur » était le titre du film de Clouzot. En américain, c’était « The Wages of Fear ». Moi, mon titre, c’est « Sorcerer ».

Oui, en fait, jusqu’ici en France, on connaissait votre film sous le titre du « Convoi de la Peur »…

Oui. Pour cette nouvelle sortie, j’ai demandé à ce qu’on ne fasse plus cela. Par exemple, sur l’affiche, que je dois avoir ici (William Friedkin consulte sa tablette pour nous le montrer), j’ai demandé explicitement à ce que cela soit retiré. Je leur ai bien dit que ce n’était pas du tout le même film. Laissez-moi vous le montrer. Je suis certain de l’avoir. Quand vous verrez l’affiche… Voilà… Là voilà ! En bas du visuel, sous le titre, il y avait « Convoi de la peur ». Je leur ai dit : « enlevez-le ! Je n’en veux pas ! » Mais je n’ai pas parce que je voulais éclipser l’œuvre originale. N’importe quel critique, n’importe quelle histoire du cinéma, tous ceux qui écriront sur mon film mentionneront « Le Salaire de la Peur ».  C’était superflu. Nous l’avons donc retiré.

Sorce(67)

Vous avez beaucoup insisté en disant que c’était une recréation et non un remake…

C’est une nouvelle version, c’est ma propre version. Ce n’est pas plus un remake qu’une nouvelle production de « Hamlet » ou que de « Roméo et Juliette ». Il y a une comédie musicale américaine, intitulée « West Side Story », et c’est une adaptation musicale de « Roméo et Juliette ». Mais ils ne l’appellent jamais « Roméo et Juliette ». C’est transposé dans les quartiers portoricains de New York, du côté Ouest de la ville, vers Manhattan. Mais ça ne fait aucun doute. C’est « Roméo et Juliette » : toute l’histoire, tous les personnages… Mais personne ne l’appelle « Roméo et Juliette« , c’est « West Side Story ». C’est une nouvelle vision de « Roméo et Juliette ». De la même façon, « Sorcerer » est ma vision de la nouvelle de Georges Arnaud.

Oui, et votre titre américain est beaucoup plus pertinent, parce qu’il donne déjà une image du film, un cadre allégorique.

Oui, c’est une allégorie et c’est assez ambigu. Ça interpelle les gens. Pourquoi ce titre ? Et j’aime que le public puisse y réfléchir, pour trouver sa propre interprétation. La définition du dictionnaire pour le mot « sorcerer », c’est un magicien maléfique, et dans ce cas précis, ce mauvais génie, c’est le destin.

C’est une question que je vous ai posé après la projection, hier. Il y avait certes, pour ce film, tout ce que vous nous avait dit sur le contexte tourmenté des États-Unis, mais est-ce qu’à l’origine du projet, il y avait le désir de faire un film d’aventures ?

Oui, absolument. « The Exorcist » avait été un film claustrophobe, même s’il y avait quelques scènes d’extérieur dans le désert irakien, c’était extrêmement claustrophobe. Je voulais donc faire un film entièrement situé en extérieur. Malgré tout, à l’arrivée, ce nouveau film était également claustrophobe ! Même s’il a été tourné en montagne, dans une petite ville rurale, ou dans un étrange paysage désertique, c’est claustrophobe. Rien à faire. Tous mes films le sont. Je n’arrive pas à y échapper.

Sorce(55)

Et le film peut-être perçu comme un huis-clos… paradoxalement.

« Huis-clos », oui ! Grand ouvert mais sans aucun échappatoire. C’est tout à fait juste.

Est-ce que c’était pour vous une façon d’éviter toute répétition ? Vous avez abordé un peu tous les genres : le film policier avec « French Connection »…

J’essaye vraiment de ne pas me répéter, de ne jamais refaire un film trop ressemblant. D’habitude, quand je fais un film… Je n’ai pas fait tant de films que ça, peut-être quinze en cinquante ans de carrière. Ils sont tous complètement différents. De la même manière, ils ont une « qualité » différente. Mais d’habitude, quand je fais un film, je dis tout ce que j’ai à dire. Il n’y a rien à rajouter. Je ne veux pas faire de suite. Il y a de nombreuses suites de « French Connection » ; il y en a une en cours qui se déroule à Marseille et qui est réalisée par un français ; et il y a cinq films sur « L’Exorciste » basés sur le même matériau, et d’innombrables films de possession dérivés de « L’Exorciste ». Non seulement je ne veux pas en faire, mais je ne veux pas non plus les voir. Ça ne m’intéresse pas. Car j’ai fait le tour de la question. C’est terminé. Il n’y a rien à dire de plus.

Vous avez dit que vous vouliez qu’on se rappelle de vous au moins pour ce film, qui est pour vous, le plus important de tous.

Totalement ! C’est le film dont le résultat est conforme à ce que j’avais en tête avant de le commencer. On a une vision de chaque film que l’on fait. C’est comme quand vous préparez une interview : vous avez une idée de ce que vous voulez dire et de la façon dont vous allez le formuler. Et quand vous le faites, de temps en temps, ça se rapproche du projet que vous aviez en tête, et à d’autres, pas du tout. Le film qui est le plus fidèle à la vision que j’en avais, c’est le « Sorcerer ». C’est le film tel que je l’ai conçu, avec mon œil, ma caméra mentale.

Hier, je vous ai questionné sur le rapport de « Sorcerer » au cinéma muet et vous m’avez expliqué comment vous était venue l’idée de faire un film, essentiellement visuel, durant une projection de « L’Exorciste »…

Oui, ce qui m’est arrivé, c’est ce qui se passe à chaque fois qu’un film en anglais est projeté en Thaïlande, ou pour tous les films en langue étrangère. Ils n’ont pas les moyens d’avoir une version correcte, doublée, avec des sous-titres synchronisés. Le film est projeté tel quel, et ils l’arrêtent toutes les dix minutes, pour qu’un type puisse expliquer au public ce qu’il vient de voir. Et j’ai pensé qu’il faudrait que je fasse un film où l’essentiel de l’action serait compréhensible en se passant totalement de dialogues. Un film dans lequel tout serait suffisamment visuel pour que personne n’ait à expliquer l’histoire au public. Je ne m’en suis rendu compte que tout récemment…

Sorce(90)

C’est peut-être aussi, le film qui se rapproche le plus d’un idéal de cinéma, dans lequel les images sont auto-suffisantes, et qu’il n’est pas facile d’atteindre, surtout dans le cinéma parlant, à moins d’avoir le talent d’un Murnau ou d’un Lang…

Oui, nous avons globalement perdu ce savoir-faire. La plus grande partie des films sont très dialogués depuis l’apparition du parlant. Les films de Chaplin, de Murnau, de Griffith, ou ceux de Méliès que j’ai vus à la Cinémathèque, particulièrement « Le Voyage dans la Lune », sont tellement magnifiques. Et il n’y a aucun son, le son est dans votre tête. On ne peut plus faire ça aujourd’hui. Les premières quinze ou vingt minutes de « Sorcerer » sont très dialoguées. Mais une fois que l’on sait qui sont ces personnages, et comment ils sont arrivés là où ils sont, on n’a plus besoin de dialogues. Il en faut très peu, quasiment aucun. Et c’était mon objectif. J’aurais aimé pouvoir faire un film muet. Mais je pense sincèrement qu’on a perdu ce talent. Ceci dit, le film français « The Artist » avec Jean Dujardin était un très bon film muet.

Vous avez beaucoup parlé de l’importance du destin, et le film me fait penser à Joseph Conrad…

Oui, « Heart of Darkness (Au cœur des ténèbres) » en anglais.

… avec cette quête des personnages, en prise avec leur destin, et je me demandais si vous étiez un fan de Joseph Conrad.

C’est une référence que j’avais toujours en tête, mais ce n’était pas la seule. J’aime ses romans, particulièrement « Au cœur des ténèbres » et « Nostromo ». Je pense que le film « Alien » s’inspire de « Nostromo ». Mais, j’ai été aussi influencé – même davantage – par Gabriel García Márquez et par son roman « Cent ans de solitude ». Par le réalisme magique, son invention. Il y avait des personnes en Amérique Latine qui ont écrit avant lui sur le réalisme magique. Le premier exemple connu est le roman « Pedro Páramo » de Juan Rulfo. Ce livre a beaucoup influencé Gabriel García Márquez. J’ai rencontré Gabriel García Márquez et passé un week-end chez lui, à Mexico City. Son roman est pour moi l’un des plus puissants que j’aie jamais lu. C’était une grande source d’inspiration pour « Sorcerer ». Mais j’avais du lire « Au cœur des ténèbres », et perçu la dimension métaphorique de son histoire.

On disait que « Sorcerer » était un film très important pour vous. C’est aussi, peut-être, parce qu’il est l’accomplissement de la première partie de votre parcours filmographique.

Quelque part, oui, je ne m’étais pas fait cette réflexion mais je pense que c’est vrai.

C’est une sorte de synthèse avec presque tous les éléments que vous avez pu aborder auparavant : le film noir, le fantastique, et en même temps, ce n’est pas un « best of » de William Friedkin, c’est une nouvelle création…

Oui, quelqu’un m’a dit quelque chose d’intéressant sur « Sorcerer », en analysant quelle avait été sa destinée, et son contexte. Le film contemporain de « Sorcerer », le plus populaire, c’était « La Guerre des étoiles ». C’était un film sur « des puissances », un peu abstraites et imaginaires. Tandis que « Sorcerer », c’est un film sur les puissances de la Nature. Je pense que c’était une comparaison très intéressante des deux films.

Mais après « Sorcerer », c’était terminé. Je ne pouvais même pas penser me lancer de nouveau dans une histoire aussi épique, avec autant de difficultés, physiques, morales, avec des crises d’angoisse, des maladies… Même moi, j’ai eu la Malaria, et je ne voudrais pour rien au monde provoquer le sort à nouveau. Je sais que de nombreuses personnes auraient pu être blessées, sinon tuées, sur ce tournage. Et grâce à Dieu, ça n’a pas eu lieu. Je ne veux plus faire un film, où même une souris risquerait de se tordre la cheville. J’en suis intimement persuadé aujourd’hui. Des films comme « Bug » ou « Killer Joe » ont le même impact émotionnel sur nous que « Sorcerer », mais je n’ai mis personne en danger pour les faire.

WF (15)

The Sorcerer est un film assez désespéré et sombre, mais en même temps, il y a une dimension qui est présente dans « Killer Joe » et dans d’autres de vos films, c’est l’humour…

Oui, bien-sûr c’est présent, mais c’est de l’ironie. Je préfère parler d’ironie. J’aime beaucoup les histoires dont le fond est ironique. Il y a cette histoire, que j’ai lue dans mon enfance, une histoire vraiment classique que l’on racontait aux enfants. Je ne me rappelle pas de l’auteur mais son titre est « La femme ou le tigre (The Lady or the Tiger) » (ndlr : une nouvelle de Frank R. Stockton parue en 1882). Vous en avez entendu parler ? C’est une histoire sur un jeune homme qui tombe amoureux de la fille d’un roi. Et le roi veut châtier le garçon, car il vient d’un milieu pauvre, il n’est pas du même rang, mais il courtise sa fille. Au lieu de le tuer, le roi décide de lui donner une chance d’échapper à son destin. Une « Bonne Chance » (ndlr : dit en français). Il conduit le garçon dans une grande arène, un stade fermé, avec deux portes aux extrémités. Si le garçon ouvre la bonne, la fille du roi en sortira, et il pourra se marier avec elle, elle deviendra son épouse. En revanche, s’il ouvre l’autre porte, un tigre sortira pour le mettre en morceaux. Il le tuera, le dévorera tout entier jusqu’à ce qu’il n’en reste plus rien. Et cette histoire très courte se conclut là-dessus. Elle se finit sur une question posée au lecteur : « selon vous, quelle porte a-t-il choisi ? La porte de la fille ou celle du tigre ? » Cette fable a eu une influence capitale sur « Sorcerer », autant que tout le reste. Dans ma propre vie, également. Une porte que vous ouvrez peut vous mener au paradis ou aux enfers. Vous ouvrez une porte, et vous tombez de 10 000 pieds pour vous écraser sur le sol, ou alors vous vous retrouvez parmi les étoiles. Mais ça ne dépend pas de notre volonté. Nous n’y pouvons rien. Chacun de nous, chaque jour, se confronte à plusieurs risques. Et on ne peut jamais anticiper l’issue. Si vous traversez la rue, qu’est qui vous attend de l’autre côté ? La femme ou le tigre ?

Si je vous tends ça (la pochette vinyle de la BO de Sorcerer, composée par Tangerine Dream), que pouvez-vous m’en dire ?

Oh, j’adore cette musique. Récemment, ils ont sortis l’intégralité de la musique qu’ils avaient écrite pour le film. Ce sont des enregistrements en concert. Ils l’ont jouée dans plein de villes du monde entier, en plusieurs CD. La musique intégrale. Moi, je n’ai pas tout utilisé. Je crois que c’est un triple album, sur lequel figure l’infime partie de ce que j’ai pris dans le film. Il l’avait écrit avant que je fasse le film. Pendant que je tournais, ils étaient en train de créer la musique en studio. Mais je me rappelle du tournage de cette scène (ndlr : la traversée du pont suspendu, en pleine tempête, par l’un des deux camions, avec le pont qui manque de chavirer sous le poids du véhicule) où je me demandais ce qui allait arriver. La femme ou le tigre ? Car immanquablement, le camion tomberait du pont, avec quelqu’un à l’intérieur, un acteur ou un cascadeur. J’étais dans le camion quand il a chaviré. Si jamais, il était tombé du mauvais côté, quelqu’un aurait été grièvement blessé ou serait mort.

Et pensez-vous qu’on puisse regarder « Sorcerer » comme un opéra, un spectacle baroque, avec ses actes, ses mouvements musicaux…

Quelqu’un a fait ça ! Il y a une version enregistrée, sans aucune autorisation, avec juste la diffusion de la musique. Ils ont pris des éléments de la musique originale et juste joué la musique de Tangerine Dream.
Je dirige aussi des opéras mais je ne pense pas que j’en ferais un à partir de ce film. Il y a un compositeur célèbre, qui s’appelle Christopher Raus, qui m’a appelé car il voulait écrire un opéra sur « La masque de la mort rouge » d’Edgar Allan Poe. Je lui ai dit d’accord, je suis partant. Je suis intéressé !

Thank You Guys !

Propos recueillis le 12 juin 2015 à Paris pour Culturopoing,

par Billy Lurson (questions et col noué), Olivier Rossignot (vidéo et vinyle d’occasion) et Bénédicte Prot (interprète et verre d’eau)

merci à William Friedkin, Manuel Chiche et Thomas Creveuil

crédits photos : William Friedkin en entretien (c) Culturopoing | visuels de « Sorcerer » (c) La Rabbia et Bac Films

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