rencontre avec Paul Vecchiali…   |1|

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Je rencontre Paul Vecchiali juste avant la clôture du festival « Femmes Femmes », au cinéma l’Écran à Saint-Denis. « Retour à Mayerling », le cinquième volet inédit de la pentalogie initiée avec « Humeurs et Rumeurs » en 2006, sera présenté en toute fin d’après-midi en présence de deux de ses actrices : Fabienne Babe et Astrid Adverbe. C’est l’un des opus préférés du cinéaste, un film de cœur et de fantaisie, réalisé dans une petite économie domestique en numérique, dont il prise la grande liberté… L’entretien généreux, se teinte des derniers évènements : le sursaut impromptu d’attention déclenché grâce à Thomas Ordonneau, dont la société Shellac a sorti en salles, consécutivement, « Nuits blanches sur la Jetée » et la rétrospective des films des années 70 ; l’hommage rendu par les journées dionysiennes ; la quasi-unanimité critique autour du dernier film ; les nombreuses sollicitations médiatiques et les débats publics à l’issue des séances.

Paul Vecchiali fait une sorte d’état des lieux de ses semaines parisiennes mouvementées, pris entre le bonheur des retrouvailles publiques et l’épreuve ; le plaisir de toucher un nouveau public et l’inquiétude du film suivant. Deux nouveaux projets de long-métrages sont déjà en route : « C’est l’amour », qui a obtenu l’avance sur recettes, et « Le Cancre », des films tous deux coproduits par Shellac. Passé la surprise, cette surexposition après 10 années d’ouvrage en solitaire suscite forcément quelques questions, quant à la réception des films, à la critique de cinéma, et à soi, cinéaste, avec la responsabilité d’une attente qu’il ne faudra pas décevoir, et dans le même temps, l’impératif de rester fidèle à soi. La parole est déliée, occasionnellement tranchante, quitte à paraître exagérée, mais d’une sincérité sans calcul. Comme un examen à chaude et haute voix – toujours – dans la « dialectique » très directe des sentiments.

(…) les gens sont comme ça. (…) quand ils aiment, c’est du délire. Mais quand ils n’aiment pas, ils rejettent avec une phrase, qui moi, me rend fou : « je ne suis pas entré dans le film ». Je réponds : « mais, tu n’as pas à entrer dans le film ; il faut que le film entre en toi ! »

(…) plus un film est riche, plus il est difficile à comprendre, et disons, à ressentir. (..) Si l’on prend la peinture, vous regardez une toile, et qu’est-ce que vous voyez ? La synthèse d’entrée. Et dans le cinéma ? La synthèse, vous ne l’avez que lorsque le film est fini. Les réflexes analytiques, qui sont automatiques, tout le monde les a, moi y compris, mais ils détruisent la vision, ils vous enlèvent du film. Donc je fais très attention maintenant, (…) je me force à aller jusqu’au bout (…). Les gens n’attendent pas l’explication de ce qu’ils ne comprennent pas.

Partie 1 : actualité(s)

le « phénomène » « Nuits Blanches… » ; la réception des films ; un nouveau public

Après avoir évoqué les deux prochains projets de Paul Vecchiali, qui m’en raconte les synopsis ; nous revenons sur sa collaboration avec Noël Simsolo, notamment pour deux jalons importants de sa filmographie : « Femmes Femmes » et « Change pas de main »…

Moi, je lui dois beaucoup. Il m’a déniaisé. Mon côté méditerranéen s’est dilué dans l’autodérision et je peux dire qu’il est à la base de ma transformation. Mais, la dialectique existait déjà de façon inconsciente. Elle a été stigmatisée, je dirais, par Truffaut qui m’a dit : « ce qu’il y a de bien dans « Les Ruses du Diable », c’est qu’il y a la chose et la critique de la chose ». Et là, j’ai pris conscience du fait qu’il y avait la dialectique en moi, qu’elle y a toujours été, mais je ne la discernais pas encore. C’était ma nature de déconner en même temps qu’il y avait le drame, mais pas de façon structurée. Et après « Femmes Femmes », c’était très structuré.

Oui, ce qui est intéressant, c’est que vous n’allez jamais jusqu’à quelque chose de démonstratif dans la distanciation. Ça reste en équilibre…

Oui, j’ai horreur de ça. Ah, vous allez voir dans « Retour à Mayerling », là ça y va ! C’est peut-être là où il y a le plus de choses incertaines, et de mensonges presque sûrs. Il y a une série de choses que vous verrez. J’ai une blessure ici, et puis trois ou quatre minutes après, elle est passée sur l’autre bras. Qu’est-ce qui s’est passé ? On ne peut pas savoir. Mon personnage a tué, il est dans la mafia. Edith (Scob) joue à être ma femme, pour me piéger, parce qu’auparavant j’avais épousé sa sœur qui est morte. Et personne ne saura jamais comment elle est morte ni pourquoi. « Retour à Mayerling », c’est le cinquième volet d’une pentalogie. Moi, je suis un petit personnage récurent. Je monte, monte, monte, et finis par acheter ma maison, ce qui est normal. Je retourne là où j’avais laissé Hélène Surgère, à la fin des « Gens d’en bas », et à sa place, il y a Edith Scob. À brûle pourpoint, je lui demande : « Voulez-vous m’épouser ? » Elle me dit : « Oui, j’accepte ; pour voir », comme on dit au poker. À partir de là, le jeu commence. Elle essaie de me piéger pour connaître la vérité, mais moi je l’aime vraiment, et je vais la piéger par le jeu, par des déconnades… Finalement, elle vient à moi. Vous verrez, ça ne s’arrête pas là. Pardon de le dire comme ça, mais il y a une force dans ce film absolument incroyable, mais les gens ne l’aiment pas. Les gens, ce sont les exploitants, la profession…

Vous l’avez montré publiquement, dans les festivals ou autres ?

Non, personne n’en veut. Quand j’ai vu ce qui se passait pour « Nuits Blanches… », j’étais sur le cul, « Retour à Mayerling » est tellement plus fort, je ne comprends pas… C’est que les gens, finalement, aiment la maîtrise, l’unité, l’homogénéité. Il y a aussi de l’hétérogénéité dans « Nuits Blanches… » mais elle est moins apparente. Dans « Retour à Mayerling », elle explose complètement comme dans « Le Cancre »…
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Edith Scob et Paul Vecchiali dans « Retour à Mayerling » (2011), inédit en salles © Dialectik, Paul Vecchiali

c’est quelque chose de plus déroutant de prime abord, qui fait que…

…oui, que les gens sont comme ça. Alors que quand ils aiment, c’est du délire. Mais quand ils n’aiment pas, ils rejettent avec une phrase, qui moi me rend fou : « je ne suis pas entré dans le film ». Je réponds : « mais, tu n’as pas à entrer dans le film ; il faut que le film entre en toi ! » C’est une phrase vraiment idiote. Qu’est-ce que ça veut dire « ne pas entrer dans le film » ? Or, elle est formulée par des gens vraiment intelligents.

c’est un peu comme si le film devait s’adresser à chacun très individuellement…

C’est quelque chose que je dis souvent, il y a un grand danger devant le cinéma. Si l’on prend la peinture, vous regardez une toile et qu’est-ce que vous voyez ? La synthèse d’entrée. Et dans le cinéma ? La synthèse, vous ne l’avez que lorsque le film est fini. Les réflexes analytiques qui sont automatiques, tout le monde les a, moi y compris, mais ils détruisent la vision, ils vous enlèvent du film. Donc je fais très attention maintenant, sauf quand le film est une merde royale – quand il y a des champs contrechamps systématiques, et que l’on ne comprend pas un mot de ce que les gens disent – même si je me force à aller jusqu’au bout, quand même. La première fois que j’ai eu conscience de ça, c’est avec Chaplin. J’ai, certainement plus à tort qu’à raison, une détestation complète de Chaplin. Et pour moi, « Le dictateur » est l’un des pires films que j’ai vu de ma vie. Je ne supporte pas le discours off avec la plongée sur la tête de Paulette Goddard, je trouve ça ignoble. (…) Mais, je suis quand même allé voir « Monsieur Verdoux » – vous devez le savoir, même si je n’aime pas un cinéaste, je vais quand même voir les films ; j’ai envie de voir, et surtout, j’espère me tromper. J’ai ricané pendant une bonne demi-heure, puis le ricanement est parti. Je me suis dit : « qu’est-ce qui se passe ? ». C’était le temps du permanent, je l’ai revu, et je me suis dit, putain, c’est un chef-d’œuvre ! Là, j’en ai pris conscience : le réflexe analytique pendant la projection du film, c’est un danger public. Je vois bien comment ça se passe. Les gens n’attendent pas l’explication de ce qu’ils ne comprennent pas. Ils disent : « je ne comprends pas » au lieu de se demander s’il y a une raison. C’est ça le problème. C’est très dangereux avec le cinéma, et dans le même temps, je ne vois pas comment l’on peut faire autrement. Bon, le mec paie sa place. Il a le droit de prononcer le mot d’ennui, de dire que c’est une chiotte, tout ce qu’il veut, il en a tout à fait le droit… Mais les cinéphiles et les critiques, non ; ils n’ont pas le droit. S’ils ne comprennent pas à la première vision, alors ils doivent en faire une seconde. Quand je couvrais le festival de Cannes, je me faisais relire par Jean-Claude Guiguet, puisqu’on faisait ça ensemble, et moi je relisais ses papiers. On s’engueulait quand ça ne tenait pas debout, et on repartait voir les films, quelquefois, trois fois, avant de donner les papiers. Mais là, c’est n’importe quoi, même si de mon côté je n’ai pas à me plaindre ; j’ai eu de très bons papiers, mais c’est parfois bourré de fautes, d’inexactitudes. (…) Il y a aussi un autre raison qui explique peut-être cela. Maintenant, il est rare que les critiques se déplacent aux projections de presse, ils demandent le DVD.

Cela s’explique, d’une certaine manière, par l’inflation de la production.

Oui, mais en salle ou sur DVD, le nombre de films à voir reste le même. Et dans quelles conditions les regardent-ils ? En famille, avec les enfants qui hurlent ? Ils s’emmerdent, accélèrent, peut-être parce qu’ils n’ont pas la patience d’attendre… Mais plus un film est riche, plus il est difficile à comprendre, et disons, à ressentir. Il faut le revoir. Je crois que quand on regarde un film de Godard, et j’ai la prétention de dire, quand on voit l’un de mes films, il y a des raisons pour tout. Elles sont bonnes ou mauvaises, c’est mal ou bien fait, c’est autre chose, mais il y a une rigueur totale dans le déroulement du film. Si la personne ne le voit pas, c’est sa faute, non la mienne. Ce qui n’induit en rien que le film soit bon ou mauvais. L’autre point qui m’agace énormément chez les critiques aujourd’hui, c’est qu’ils se contentent de faire de la sociologie. Ils ne parlent jamais de cinéma (…).

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Astrid Adverbe et Pascal Cervo dans « Nuits Blanches sur la Jetée » (2015) © Shellac

c’est une lecture quasiment littéraire, de contenu, des personnages…

Oui, c’est ça, de la vraie sociologie. Jamais – enfin heureusement, vous et d’autres, mais c’est extrêmement rare – ils ne parlent pas de cinéma. On en voit plus sur internet et les blogs à mon avis, que dans les journaux. Encore une fois, je n’ai pas à me plaindre, la critique est presque unanime sur mon film, mais quelque fois je préfèrerais une critique négative très argumentée. Même si ça ne me convainc pas, ça me permet de me rendre compte qu’il peut y avoir une vision différente, pour que j’y réfléchisse, et que sur un autre film, peut-être, tout en gardant ma dialectique et ma manière de filmer, je rectifie un peu, que je torde quelque chose pour que la vision reste unique, qu’il n’y en ait pas une autre, qui m’échappe. Je grossis un peu, mais vous voyez la direction. Une critique délirante où il n’y a pas d’arguments, je la fous aux chiottes, ça ne m’intéresse pas (…)

D’un autre côté, quand je lis des éloges très forts, comme par exemple les vôtres, eh bien je suis un peu stressé. Parce que des éloges, dont on sent qu’ils sont vraiment pensés, ça induit une responsabilité nouvelle. On se pose beaucoup de questions sur le film d’après. Et je ne fais pas de roman, là. Je me dis : « bon ! Qu’est-ce qui pourrait me faire dévier puisque je ne fais jamais le même film ? Pourquoi « Nuits Blanches… » ? et maintenant « C’est l’amour »… Qu’est-ce qui va se passer ? Comment je vais le diriger ? » Même si, après, on dit moteur, et c’est terminé. Mais là, avec toutes ces bonnes critiques, je vous le dis franchement, je suis angoissé…

oui, il y a toujours l’idée qu’un nouveau film est un peu jugé au regard du précédent…

Tout ce qui s’est passé autour de « Nuits Blanches… » m’a complètement foutu en l’air, parce que je ne m’attendais pas du tout à ça. Quand on est arrivés à Locarno, c’était du délire : les journaux titraient : « il n’y a qu’un film au festival, c’est « Nuits Blanches sur la jetée » ». On n’a pas eu de prix officiel, juste celui de la critique italienne en off, mais lors de la conférence de presse, alors qu’on m’avait dit de ne pas m’inquiéter, qu’il pourrait n’y avoir que 4 ou 5 personnes, c’était bourré, avec des personnes debout. Il y avait aussi les gens qui venaient là pour m’écouter, en dehors des journalistes, et qui parlaient de leurs expériences personnelles. Un très vieux monsieur m’a dit : « non seulement, votre film est admirable, mais c’est le plus proche de Dostoïevski que j’ai jamais vu, mais ce n’est pas que ça, c’est la radioscopie d’un couple ». Il venait de perdre sa femme deux mois avant. Alors, là, on est pris… Quand j’arrive à Saint-Pétersbourg, il y a des jeunes gens de 18 à 24 ans qui me chantent « les Nuiteuses » de « Femmes Femmes ».
Après tous ces évènements, il y a une chanson de Charles Trenet qui m’est revenu en tête, c’est « La Tarentelle de Caruso ». Cela dit : « Je ne voulais pas tant de choses. Je voulais seulement m’amuser ». Et c’est exactement ce que je pense… Il y en a trop là, d’un coup, avec la rétro, tout ça….

disons que cela peut être excessif dans un sens comme dans l’autre…

Ce qui s’est passé, c’est que Serge Bozon, a organisé une séance de « Nuits Blanches sur la Jetée » pour Thomas Ordonneau. Grâce à lui, Thomas m’a appelé pour me dire qu’il prenait le film. J’ai dit bon ok, je vais ressortir en salles, c’est bien, mais un peu sans y croire. Ensuite, il me re téléphone trois semaines après pour me dire qu’il venait de voir « Corps à Cœur », « Rosa la Rose » et « En Haut des Marches », qu’il était scotché. Il ne connaissait pas du tout mes films. Il me dit donc qu’il veut remettre en salles ces films, lancer une remasterisation, voilà. C’est beaucoup.

… et en parallèle, il y a le travail d’édition de Pom Films et De l’incidence éditeur.

Oui, il y a Pom Films qui va ressortir « Les Ruses du Diable », « C’est la Vie », « La Machine » et « Change pas de main ». Gaël, je le connais maintenant, c’est lui qui a édité « L’Encinéclopédie », c’est l’un de mes meilleurs amis. Mais ce n’est pas pareil. Avec Gaël, c’est un travail qui avance patiemment. Ordonneau, lui, est rentré dans le lard, boom, d’un coup ! Qui plus est, il m’a dit : « attention, Paul, on ne se lâche plus, moi, je produis tous vos films ! » Donc, il coproduit les deux films à venir. Vous savez, moi, j’étais tranquille dans ma maison, je faisais un film par an, avec mon propre argent, ou des sponsors, et ça passait sur Ciné+, ou pas du tout, en sachant qu’un jour peut-être, l’un d’eux sortirait en salles. Je m’en foutais un peu. Je les montrais à des amis ; je les revoyais en me disant que j’avais bien travaillé ; bons ou mauvais peu importe, c’était ce que je voulais faire. Et puis brusquement, je me retrouve ici (…). Et c’est monstrueux, à m’en rendre malade ! J’ai 85 ans, et même s’il paraît que ça ne se voit pas, je les porte ! Enfin, voilà… c’est bien, mais très franchement, ça m’a déstabilisé. Puis, quand je vais faire les débats, j’arrive forcément un peu avant la fin des films, et là… voir Surgère en train de mourir, c’est pas possible.

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Claudine Daubisy, Sonia Saviange et Hélène Surgère dans « Femmes Femmes » (1972) © Shellac 2015

oui, vous étiez très ému après la projection de « Corps à Cœur » (au cinéma le Grand Action, le 5 février dernier)

À Palerme, il y avait un débat de prévu mais je n’ai pas pu rester, j’étais en sanglots tout le long. Je n’ai assisté qu’aux dix dernières minutes ; j’ai dû partir. Pour « En Haut des marches », je suis resté au début pour écouter si le son était correct. Le prologue, c’est une dédicace à ma mère, et là aussi, je n’ai pas pu. Mais c’est ressorti, et c’est formidable, parce qu’il y a plein de gens qui n’ont pas vu les films… Ce qui me fait plaisir, c’est qu’au moment de l’édition DVD de « Femmes Femmes », il y a eu une séance de cinéma, organisée au Reflet Médicis. Moi je n’étais pas là, mais Simsolo et Surgère ont participé au débat, et il n’y avait presque que des jeunes gens. Et c’était fou, ils étaient fous du film.

J’ai découvert moi aussi votre cinéma à la même période, avec la sortie de « L’Étrangleur » en DVD.

Pour « L’Étrangleur », je peux comprendre que des jeunes gens trouvent des échos dans le cinéma d’aujourd’hui, car c’est l’un des premiers serial killers, mais « Femmes Femmes », c’est tellement hors tout que je ne m’y attendais pas. Les jeunes russes en sont fous. Ils découpent des photos de Surgère et Saviange, ils en tapissent des placards entiers ; c’est très bien fait. Et ils chantent « Les Nuiteuses », c’est très surprenant. Ça c’est réconfortant ; surtout quand on se dit que « Femmes Femmes », qui a eu peut-être 40 ou 50 critiques dithyrambiques au moment de sa sortie, avec le soutien de Pasolini à Venise, en plus, n’a fait que 1500 entrées. Donc à peu près rien en termes de succès populaire. Alors qu’aujourd’hui, on en est à 200 000.

Justement, c’est bien de voir qu’il y a eu une sorte de relai générationnel dans la critique, avec des gens comme Matthieu Macheret ou Julien Gester, et qu’en parallèle, il y a eu un peu la même chose chez les cinéastes et aussi, dans le public.

Oui, c’est vrai… Je pense que comme je suis en dehors de la mode, donc en principe, je ne me démode pas. Il y a toujours un moyen de rester là puisque je sors de tout. C’est peut-être ça. C’est une hypothèse…

à suivre…

En tête d’article : Paul Vecchiali dans « La Comédie Pathétique » (Interview) de Noël Simsolo © Opening 2007

(supplément du DVD de « Bareback » (2005))

propos recueillis par William Lurson

(cet entretien a été réalisé initialement pour Culturopoing)
de grands mercis à Paul Vecchiali ; Malik Saad et Emmanuel Vernières.

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